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View Full Version : Le journal ivoirien L'Inter publie une alerte aux fausses banques


poirot
23 August 2006, 20:02
ADOMON Sika du journal L'Inter (http://www.linter-ci.com), quotidien ivoirien d'informations nationales et internationales a publié récemment un article sur les sites Web de fausses banques ivoiriennes. L'article, inspiré des publications de Fraudwatchers et aa419.org reflète l'appel à la vigilance véhiculer par la Chambre de Commerce de Cote-d'Ivoire.
Cet article, inspiré en partie par notre découverte du 10 juin 2006, démontre les efforts sincères et courageux du peuple ivoirien de nettoyer leurs pays de cette minorité criminelle que sont les fraudeurs 419. Je leur souhaite un succès bien mérité car cette fraude cause d'énorme dommage à leurs réputations.

L'article original se situe sur le site de L'Inter: (http://www.linter-ci.com/article.php3?id_article=2876)
L'article a été retransmis sur le site du fournisseur Internet aviso.ci (http://www.aviso.ci/articleid.php?id=4239)

Alerte/ Après les maisons de placement
De fausses banques sévissent en Côte d’Ivoire
vendredi 18 août 2006 par ADOMON Sika

L’information n’est pas nouvelle mais elle semble refaire surface ces derniers temps, à tel point que la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI) a pris le soin d’appeler à la vigilance sur son site. “ Alerte aux anarques : découverte d’un nid de multiples fausses banques ”, c’est ainsi qu’est libellé le message de la chambre consulaire. Après avoir démasqué le 10 juin dernier de fausses banques dont la plus célèbre était la banque centrale de Côte d’Ivoire ( www.bcci.site.tc ). . la Côte d’Ivoire est à nouveau confrontée à un deuxième nid de 6 faux sites intervenant dans le secteur bancaire. Le réseau découvert de faussaires par Artists Against 419, organisme anglo-saxon, spécialiste en combat contre les sites frauduleux, est publié aussi sur un autre site www.fraudwatchers.org. La Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire qui livre cette information indique par ailleurs que ces fausses banques et compagnies utilisent un service de redirection pour camoufler l’endroit réel ou elles sont hébergées. Ainsi, une extrême vigilance est-elle demandée aux opérateurs économiques et hommes d’affaires résidant en Côte d’Ivoire ou à l’étranger au sujet de la non existence de ces banques sur le territoire ivoirien. Les sites de ces banques sont www.bii.site.tc, pour La banque internationale d’investissement, www.blecci.site.tc, pour la banque locale d’épargne et de crédit de Côte d’Ivoire), DENTON PRIMER SECURITY AND COMPANY (www.dpsfc.euro.tm), FINABANK (www.finabank.site.tc), ITRAPAM-FIRESTOM (www.itrapam-firestom.site.tc) et UNIVERSAL SECURITY (www.universalsecurity.site.tc).

La méthode utilisée par ces faussaires Les sites de ces fausses banques, fausses compagnies de sécurité et de commerce sont partie intégrale de la fraude 419, utilisée parfois pour renforcer leurs anarques . Généralement la méthode de ces fraudeurs est d’envoyer dans la boîte électronique d’une tierce personne un message indiquant qu’ils ont hérité d’une somme importante à la suite du décès d’un de leurs parents, généralement bien connu. Mais dans l’impossibilité d’utiliser ces fonds, ils demandent l’aide, le plus souvent des documents administratifs, d’un tiers en contrepartie de recevoir 10% du budget. Pour montrer leur “ bonne foi ” ces fraudeurs donnent à la victime un numéro de compte et pin pour qu’elle vérifie leurs comptes et soit convaincue que les millions en héritage sont bien réels, dans un compte à leurs noms, en attente de ce dernier document qui permettra le transfert dans leur propre compte de banque. Naturellement, il y a les frais du document qui doivent être réglés le plus tôt possible. Et lorsque vous payez pour ce document et il y en aura toujours un autre car c’est la nature de ce genre de fraude. Autre aspect de cette fraude bancaire, ce sont les frais demandés pour ouvrir un compte. Et aussi les détails personnels. En effet, les fausses banques Internet sont souvent utilisées pour obtenir des informations personnelles qui pourront ensuite servir au vol d’identité. Les criminels se servent de vos identités et s’ouvrent un compte et une carte bancaire, pour un prêt en votre nom. En plus des banques, les fraudeurs par Internet ont décidé de sévir du côté des victimes du SIDA et les donateurs de dons aux organismes concernés. “ ONG STOP SIDA Canada ”, un organisme non existant, sévit depuis un certain temps sur le net, récupérant des fonds destinés à la lutte contre le SIDA. Ainsi donc, après les maisons de placement d’argent qui font actuellement des victimes, ces faussaires ont décidé d’opérer autrement, par des banques fictives.